Avant chaque coup de palme, avant chaque plongée technique, il pourrait y avoir une étape cruciale : le brief environnemental pré-intervention.
Pourquoi est-ce vital ? Parce qu’un chantier sous-marin réussi ne se mesure pas seulement à la solidité d’une structure, mais à l’empreinte (invisible) que nous y laissons. Un pneu abandonné, un reste de filet ou une chute de métal : ces résidus de chantier ne sont pas que des encombrants. Ce sont des pollueurs silencieux qui dégradent l’écosystème dans lequel nous opérons.
Dans les ports, les chantiers offshore ou les ouvrages immergés, les scaphandriers peuvent rencontrer différents types de déchets :
- Des déchets plastiques
- Des câbles ou éléments techniques
- Des pièces métalliques
- Des équipements abandonnés
Notre méthode en 3 points :
- Repérer : identifier les risques environnementaux avant même la première plongée.
- Agir : définir des procédures claires pour minimiser, voire collecter les déchets.
- Zéro trace : veiller à ce que le site soit propre à votre départ.
La protection de l’environnement ne repose pas seulement sur les plongeurs. Elle mobilise l’ensemble des équipes : préparation, logistique, encadrement et opérationnel.